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Sunday, February 8th, 2026
the Fifth Sunday after Epiphany
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Whole Bible (6)
versets 1-19
5.14 à 6.7 La loi des sacrifices de réparation
Ce morceau renferme, Ă proprement parler, deux lois; car le chapitre 6 sâouvre par une introduction pareille Ă celle de LĂ©vitique 5:14. Le passage Nombres 5:5-10 nous prĂ©sentera encore une loi sur ce sujet.
Le sacrifice de rĂ©paration, que nous avons appelĂ© dans ĂzĂ©chiel 40:39 sacrifice pour le dĂ©lit, avait avec le sacrifice pour le pĂ©chĂ© ceci de commun quâil devait ĂȘtre offert quand on avait pĂ©chĂ© (pĂ©chĂ© par erreur) et quâil procurait le pardon. Mais il sâen distinguait, dâabord, en ce que la transgression en vue de laquelle il Ă©tait prĂ©vu, paraĂźt avoir eu toujours le caractĂšre dâune atteinte Ă la propriĂ©tĂ© soit de lâĂternel (dans les offrandes et les dĂźmes) soit du prochain (Nombres 5:6-8; LĂ©vitique 6:1-7). De lĂ rĂ©sultait quâil Ă©tait toujours accompagnĂ© dâune compensation pĂ©cuniaire, dâune amende. De plus, il nâĂ©tait jamais offert que pour un particulier, et la victime Ă©tait identique pour tous : un bĂ©lier dâune valeur dĂ©terminĂ©e, sans facilitĂ© pour les pauvres dây substituer des victimes de moindre valeur ou un peu de fleur de farine. La maniĂšre dâoffrir le sang Ă©tait plus simple que dans le sacrifice pour le pĂ©chĂ©; on nâen mettait pas sur les cornes de lâautel (LĂ©vitique 7:2) Enfin la chair appartenait toujours au sacrificateur.
15 et 16 Premier cas
infidĂ©litĂ© dans les choses saintes; Ă elles, comme de juste, la premiĂšre place. Il sâagit ici dâun tort fait involontairement Ă lâĂternel, en la personne des sacrificateurs, lors du paiement des dĂźmes, des prĂ©mices ou des redevances quelconques en rapport avec le culte.
Un bélier assez grand (deux ans, dit le Talmud) pour valoir des sicles, ne fût-ce que deux.
EvaluĂ© par toi. Deux sens possibles : dont la valeur soit Ă tes yeux en rapport avec la grandeur de lâinfidĂ©litĂ© commise, ou bien plutĂŽt : qui te semble valoir au moins deux sicles. Le choix de la victime uniformĂ©ment prescrite pour le sacrifice de rĂ©paration est bien celui quâon peut attendre de la plus haute antiquitĂ©, oĂč les bĂ©liers Ă©taient une espĂšce de monnaie. Les tributs se payaient souvent en moutons (2 Rois 3:4 etc.), comme les amendes aujourdâhui encore chez les Arabes. Chez les anciens Romains, Ă dĂ©faut dâargent monnayĂ©, on condamnait certains coupables Ă sâacquitter au moyen de moutons ou de veaux, et lâon tenait Ă ce que ce fussent des mĂąles. Plus tard, les premiĂšres monnaies portĂšrent en effigie des moutons ou des veaux. Numa Pompilius statua que le meurtrier involontaire donnerait aux enfants de sa victime un bĂ©lier.
La simple rĂ©paration du tort fait ne suffisait pas; il fallait ajouter en sus de la restitution un cinquiĂšme, qui Ă©tait remis au sacrificateur. Cette amende Ă©tait la punition de la nĂ©gligence commise. Dans ce cinquiĂšme se trouvait lâĂ©lĂ©ment proportionnel qui ne se retrouve nulle part ailleurs dans le sacrifice. Un tort plus grave, mĂȘme rĂ©parĂ© par le sacrifice et par la restitution, entraĂźnait ainsi une amende plus considĂ©rable. Dans les cas de dĂ©tournements volontaires, cette amende Ă©tait bien plus forte (Exode 22:1-4 : vingt-cinq fois, vingt fois, dix fois plus forte, suivant les cas). Voir sur cette diffĂ©rence LĂ©vitique 6:2; LĂ©vitique 6:3. Nous trouverons plus loin plusieurs autres cas pour lesquels est stipulĂ©e, comme ici, une amende dâun cinquiĂšme (LĂ©vitique 27:13; LĂ©vitique 27:15; LĂ©vitique 27:19; LĂ©vitique 27:27; LĂ©vitique 27:31).
Le nombre cinq ou la fraction dâun cinquiĂšme se rencontrent frĂ©quemment dans les redevances (GenĂšse 41:34; GenĂšse 47:21), dans les sacrifices (Nombres 7:47), dans les rachats (Nombres 18:16).
17 Ă 19 Second cas
LâĂ©noncĂ© de ce pĂ©chĂ© est presque identique avec celui que nous avons trouvĂ© LĂ©vitique 4:27, oĂč il Ă©tait question des sacrifices pour le pĂ©chĂ©. Cependant les mots : sans savoir en quoi il est coupable, nâont pas leur parallĂšle dans LĂ©vitique 4:27 et suivants. LâIsraĂ©lite sent peser sur lui le dĂ©plaisir de Dieu; il est frappĂ© de divers coups; il nâa plus de bĂ©nĂ©diction : et pourtant il ne sait pas en quoi il a failli.
Exemple : Il a eu devant lui un aliment prohibĂ©, un autre licite. Les croyant tous deux permis, il a mangĂ© de lâun des deux, mais ne sait plus duquel. Il est ainsi incertain sâil a pĂ©chĂ©.
Comme dans ce pĂ©chĂ© inconnu quâil croit avoir commis, il peut y avoir un tort fait Ă Dieu, il y a lieu pour lui dâoffrir un sacrifice de rĂ©paration, et non pas seulement un sacrifice pour le pĂ©chĂ©, comme LĂ©vitique 4:27. On voit que le premier (ascham) renferme le second (chattath) et, en plus, la compensation. Il lui serait, du reste, difficile dâoffrir un sacrifice pour le pĂ©chĂ©, puisque ces sacrifices sont prĂ©cĂ©dĂ©s dâune confession et quâil ne saurait quelle faute confesser.
Ce cas nâest pas plus grave que le prĂ©cĂ©dent. Mais il ne faudrait cependant pas le traiter Ă la lĂ©gĂšre, alors mĂȘme que lâabsence forcĂ©e de toute amende et de toute restitution pourrait donner Ă penser quâil est de peu dâimportance.