Lectionary Calendar
Sunday, February 8th, 2026
the Fifth Sunday after Epiphany
the Fifth Sunday after Epiphany
There are 56 days til Easter!
video advertismenet
advertisement
advertisement
advertisement
Attention!
StudyLight.org has pledged to help build churches in Uganda. Help us with that pledge and support pastors in the heart of Africa.
Click here to join the effort!
Click here to join the effort!
Bible Commentaries
Commentaire biblique intermédiaire Commentaire biblique intermédiaire
Déclaration de droit d'auteur
Ces fichiers sont dans le domaine public.
Ces fichiers sont dans le domaine public.
Informations bibliographiques
bibliography-text="Commentaire sur Leviticus 6". "Commentaire biblique intermédiaire". https://www.studylight.org/commentaries/fre/cbi/leviticus-6.html.
bibliography-text="Commentaire sur Leviticus 6". "Commentaire biblique intermédiaire". https://www.studylight.org/
Whole Bible (6)
versets 1-30
Chapitres 6:7-23 et 7
La fin du chapitre 6, de mĂȘme que le chapitre 7 tout entier, renferment la loi des diverses offrandes dont nous nous sommes dĂ©jĂ occupĂ©s. La loi du sacrifice pour le pĂ©chĂ© et pour le dĂ©lit prĂ©sente, cependant, quelques points qui mĂ©ritent dâattirer notre attention, avant que nous laissions cette importante section de notre livre.
La saintetĂ© personnelle de Christ nâest prĂ©sentĂ©e dans aucune des offrandes dâune maniĂšre plus frappante que dans le sacrifice pour le pĂ©chĂ©. «Parle Ă Aaron et Ă ses fils, en disant: Câest ici la loi du sacrifice pour le pĂ©chĂ©: au lieu oĂč lâholocauste sera Ă©gorgĂ©, le sacrifice pour le pĂ©chĂ© sera Ă©gorgĂ© devant lâĂternel: câest une chose trĂšs sainte⊠Quiconque en touchera la chair sera saint⊠Tout mĂąle dâentre les sacrificateurs en mangera: câest une chose trĂšs sainte» (Chap. 6:18-23). De mĂȘme, en parlant de lâoffrande de gĂąteau: «Câest une chose trĂšs sainte, comme le sacrifice pour le pĂ©chĂ© et comme le sacrifice pour le dĂ©lit». Câest des plus remarquables. Le Saint Esprit nâavait pas besoin, dans lâholocauste, de mettre une telle jalousie Ă sauvegarder la saintetĂ© de Christ, mais de peur que lâĂąme ne perdĂźt de vue cette saintetĂ© en contemplant la place que le Seigneur a prise dans le sacrifice pour le pĂ©chĂ©, les mots, maintes fois rĂ©pĂ©tĂ©s: «Câest une chose trĂšs sainte», sont lĂ pour nous la rappeler. Il est vraiment Ă©difiant et rafraĂźchissant de voir la saintetĂ© divine et essentielle de la Personne du Christ briller avec Ă©clat au milieu des profondes et horribles tĂ©nĂšbres du Calvaire. La mĂȘme idĂ©e se remarque dans «la loi du sacrifice pour le dĂ©lit» (Chap. 7:1, 6). Le Seigneur JĂ©sus ne fut jamais plus visiblement prĂ©sentĂ© comme «le saint de Dieu», que lorsquâil fut «fait pĂ©ché» sur le bois maudit. Lâodieux et la noirceur de ce avec quoi il Ă©tait identifiĂ© sur la croix, ne servait quâĂ faire ressortir plus clairement quâil Ă©tait «trĂšs saint». Quoique portant le pĂ©chĂ©, il Ă©tait sans pĂ©chĂ©. Quoiquâendurant la colĂšre de Dieu, il Ă©tait les dĂ©lices du PĂšre. Quoique privĂ© de la clartĂ© de Dieu, il habitait dans le sein du PĂšre. PrĂ©cieux mystĂšre! Qui en sondera les immenses profondeurs? Et que câest merveilleux de le trouver si exactement figurĂ© dans «la loi du sacrifice pour le pĂ©ché»!
En outre, mes lecteurs doivent chercher Ă comprendre le sens de lâexpression: «Tout mĂąle dâentre les sacrificateurs en mangera». Lâacte cĂ©rĂ©moniel de manger la victime pour le pĂ©chĂ©, ou la victime pour le dĂ©lit, Ă©tait lâexpression dâune entiĂšre identification. Mais, pour manger la victime pour le pĂ©chĂ©, pour faire des pĂ©chĂ©s dâun autre les siens propres, il fallait un haut degrĂ© dâĂ©nergie sacerdotale, comme lâexpriment les mots: «Tout mĂąle dâentre les sacrificateurs». «LâĂternel parla Ă Aaron: Et moi, voici, je tâai donnĂ© la charge de mes offrandes Ă©levĂ©es, de toutes les choses saintes des fils dâIsraĂ«l; je te les ai donnĂ©es, Ă cause de lâonction, et Ă tes fils, par statut perpĂ©tuel. Ceci sera Ă toi des choses trĂšs saintes, qui nâont pas Ă©tĂ© consumĂ©es: toutes leurs offrandes, savoir toutes leurs offrandes de gĂąteau et tous leurs sacrifices pour le pĂ©chĂ©, et tous leurs sacrifices pour le dĂ©lit quâils mâapporteront; ce sont des choses trĂšs saintes pour toi et pour tes fils. Tu les mangeras comme des choses trĂšs saintes, tout mĂąle en mangera: ce sera pour toi une chose sainte. Et ceci sera Ă toi: les offrandes Ă©levĂ©es de leurs dons, avec toutes les offrandes tournoyĂ©es des fils dâIsraĂ«l; je te les ai donnĂ©es, et Ă tes fils et Ă tes filles avec toi, par statut perpĂ©tuel; quiconque sera pur dans ta maison en mangera» (Nomb. 18:8-11).
Il fallait une plus abondante mesure dâĂ©nergie sacerdotale pour manger de la victime pour le pĂ©chĂ© ou pour le dĂ©lit, que pour avoir part aux offrandes Ă©levĂ©es et tournoyĂ©es, en don. Les «filles» dâAaron pouvaient manger de ces derniĂšres. Les «fils» seuls pouvaient manger des autres. En gĂ©nĂ©ral, le mot «mĂąle» exprime quelque chose en rapport avec lâidĂ©e divine; le mot «femme», avec le dĂ©veloppement humain. Le premier prĂ©sente la chose dans toute sa force; le second, dans son imperfection. Combien peu dâentre nous ont une Ă©nergie sacerdotale suffisante Ă les rendre capables de sâapproprier les pĂ©chĂ©s et les dĂ©lits dâun autre! Le Seigneur JĂ©sus lâa fait parfaitement. Il sâappropria les pĂ©chĂ©s de son peuple et en porta la peine sur la croix. Il sâest si complĂštement identifiĂ© avec nous que nous savons, dâune pleine et heureuse certitude, que toute la question du pĂ©chĂ© et du dĂ©lit a Ă©tĂ© divinement rĂ©solue. Si lâidentification de Christ a Ă©tĂ© parfaite, alors la solution a Ă©tĂ© parfaite aussi; et, quâelle ait Ă©tĂ© parfaite, la scĂšne du Calvaire le proclame. Tout est accompli. Le pĂ©chĂ©, les dĂ©lits, les exigences de Dieu, les exigences de lâhomme, tout a Ă©tĂ© Ă©ternellement rĂ©glĂ©; et maintenant une paix parfaite est le partage de tous ceux qui, par grĂące, reçoivent comme vĂ©ritable le tĂ©moignage de Dieu. Il est aussi simple que Dieu pouvait le faire, et lâĂąme qui le croit est rendue heureuse. La paix et le bonheur du croyant dĂ©pendent entiĂšrement de la perfection du sacrifice de Christ. Il nâest pas question ici de la maniĂšre dont il le reçoit, de ce quâil en pense ou de ce quâil sent Ă cet Ă©gard. Il sâagit simplement quâil reçoive, par la foi, le tĂ©moignage de Dieu, rendu Ă la valeur du sacrifice. BĂ©ni soit le Seigneur pour son chemin de la paix, si simple et si parfait. Puissent beaucoup dâĂąmes troublĂ©es ĂȘtre amenĂ©es Ă le comprendre, par le Saint Esprit!
Nous terminerons ici nos mĂ©ditations sur lâune des plus riches portions des Ăcritures. Nous nâavons pu y glaner que quelques Ă©pis. Câest Ă peine si nous avons pĂ©nĂ©trĂ© sous la surface dâune mine inĂ©puisable. Si, cependant, le lecteur a Ă©tĂ© conduit, pour la premiĂšre fois, Ă considĂ©rer les offrandes comme autant de reprĂ©sentations diverses du grand Sacrifice, et sâil est amenĂ© Ă se jeter aux pieds du grand Docteur, pour apprendre Ă connaĂźtre mieux ces profondeurs vivifiantes, un but aura Ă©tĂ© atteint, pour lequel nous devrons ĂȘtre vivement reconnaissants